Jacques Ferron

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BIOGRAPHIE

(Louiseville, 1921-1985) Écrivain, Jacques Ferron obtient un doctorat en médecine à l'Université Laval en 1945, mais dès 1943, il s'enrôle dans le corps médical de l'armée de terre canadienne. De 1946 à 1948, il exerce son métier en Gaspésie puis revient à Montréal pratiquer la médecine dans les quartiers populaires. À partir de cette époque, il apporte, sa collaboration, sous forme d'«historiettes» à la revue L'information médicale , tout en étant critique littéraire pour Le petit Journal puis pour le magazine Maclean . ... Il écrit aussi pour de nombreux périodiques : Cité libre , Liberté , Parti pris , La Barre du jour et Le Devoir . Il milite également dans les rangs des sociaux démocrates et, en 1963, fonde le Parti Rhinocéros, à la devise «De défaite en défaite jusqu'à la victoire», qui propose à chaque élection des solutions politiques caricaturales qui auraient enthousiasmé le père Ubu. En 1962, Jacques Ferron reçoit le Prix du Gouverneur général d...

Livres

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    Inconnu

    Octobre 2020

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    Inconnu

    Septembre 2020

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    Inconnu

    Mai 2020

    Cet ouvrage est une réédition numérique d’un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d’origine.

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    Inconnu

    Septembre 2019

    'Mon cher Jacques, Moi je serai une vieille étonnée. Je mourrai sans avoir réussi à m'expliquer et les hommes et la vie. Je me console en pensant que j'aurai le portrait plus flou, plus effacé, ce qui n'est pas désagréable, d'une vieille. Toi qui m'annonces devenir plus fou et plus féroce, tu seras une inquiétante caricature. Pourtant je n'en suis pas certaine, le succès va avoir raison de toi....

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    Inconnu

    Janvier 2019

    Publié en 1968, La charrette était le roman préféré de Jacques Ferron, «peut-être mon meilleur livre», a-t-il confié à des proches. La critique y a vu son oeuvre la plus personnelle, celle où l'aspect autobiographique prend un relief à la fois onirique et sombre, une formidable ronde des genres, la danse macabre d'un Ferron plus déroutant que jamais.

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    Inconnu

    Octobre 2018

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    Inconnu

    Janvier 2018

    « Je me nomme Tinamer de Portanqueu. » Ainsi commence le récit de l'enfance d'une jeune fille qui apprend de son père, lequel travaille à l'hôpital psychiatrique du Mont-Thabor, que le monde est divisé en deux : le bon côté des choses, celui de l'enfance, de la campagne de Maskinongé, de la nature, et plus particulièrement de cet amélanchier qui dans sa floraison amène le printemps, et le mauva...

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    Inconnu

    Octobre 2015

    Parfois je me dis qu'il n'est pas aussi plaisant que je le prévoyais de vivre en un siècle de transformation. Tu marches le premier de ta race dans la brousse. Ah, c'est beau, c'est édifiant. Mais comme était moins fatiguante la trace des ancêtres battue comme un chemin de vaches !'Jacques Ferron, avril 1962'Bref, il y a beaucoup d'excitation. Restons froids, veux-tu. Si nous avons cette ambiti...

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