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Titre
AUTEUR
editions
Michel Beaudin - Nelson Tardif
Parution: 19 octobre 2006
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Acheter 19.95$
Type: Essaie
Roman Adulte
Roman certifié

Parution

19 octobre 2006

Catégorie

Essaie

Langue

Français

Éditions

Pages

PUBLICATIONS MNH

191

Prix papier

19.95$

Prix ebook

Non précisé

Synopsis

Ce livre est une critique théologique du libéralisme économique
comme forme moderne d'une violence sacrificielle continue à travers
l'histoire ; l'auteur explore dans cet ouvrage une hypothèse à deux
volets : il vérifie d'abord si une violence sacrificielle ne serait pas constitutive
des fondements, du fonctionement et de l'idéologie de
l'économie moderne de marché et si cette dynamique sacrificielle ne
serait pas l'envers obligé d'une sacralisation de certaines réalités et
objectifs du libéralisme économique. En second lieu, l'analyse se fait
théologique à travers la vérification de cette structuration de l'économie
de marché comme traduction contemporaine de la corrélation que la
tradition biblique établit entre l'idolâtrie et les sacrifices humains.L'auteur présente la théorie d'anthropologie fondamentale que
René Girard a élaborée à partir de l'élément paradigmatique du désir
mimétique - lequel serait à l'origine de la violence dans les sociétés
humaines - pour ensuite nous faire connaître les conclusions
auxquelles quelques auteurs sont arrivés en appliquant les hypothèses
girardiennes à l'économie de marché. Émerge ainsi une interprétation
particulière du libéralisme économique comme étant la forme d'une
violence sacrificielle propre aux sociétés modernes (marchandes).L'économie de marché est ensuite examinée d'un point de vue
religieux : l'absolutisation ou la sacralisation de certains aspects du réel
entraînant ou ayant pour corollaire obligé une relativisation ou une disqualification
de certains autres aspects d'une même réalité, jusqu'aux
personnes elles-mêmes, proprement sacrifiées mais selon des modalités
d'abord économiques. En explorant la tradition biblique à propos de
l'idolâtrie et du sacrifice humain qui y apparaissent intimement liés,
on voit qu'ils sont réprouvés parce que contradictoires avec l'identité
et le rêve «social» du Dieu d'Abraham et de Jésus.En menant une confrontation théologique des aspects fondamentaux
du libéralisme économique, l'auteur nous conduit à la
délégitimation de ce libéralisme, idolâtre et porteur d'une violence
sacrificielle constitutive. Dans cette perspective, et de façon convergente
avec l'apport d'autres disciplines des sciences humaines, cette critique
théologique ne propose donc rien de moins qu'un changement de
paradigme qui aurait pour fondement l'humain et non le marché et
esquisse en conclusion une alternative cohérente.

Le roman se déroule...

Extrait

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