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Le livre des plages

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Titre
AUTEUR
editions
Louis-Philippe Hébert
Parution: 3 octobre 2016
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Acheter 14.95$
Type: Poésie
Roman Adulte
Roman certifié

Parution

3 octobre 2016

Catégorie

Poésie

Langue

Français

Éditions

Pages

DE LA GRENOUILLERE

320

Prix papier

14.95$

Prix ebook

Non précisé

Synopsis

Grand prix du Festival de poésie de Trois-Rivières

« Un livre plein d'odeurs et de goûts, où tous nos sens sont mis à l'épreuve jusqu'au vertige. » — Marie-Claude Fortin, LA PRESSE
 
« Quel cadeau magnifique que ce livre aux accents faussement réels, vraiment rêveurs, et qui pêchent à la ligne dans le cratère insoluble des souvenirs endurcis. » — Maxime Catellier, le choix du ICI.
 
« Le livre des plages est un carrousel étourdissant de promenades et d'observations sur cette éternelle étendue de sable fin qui ravit les vacanciers et a inspiré de tout temps les penseurs et les poètes, les enfants et les parents. » — Maxime Catellier, Meilleures poésies de l'année, ICI.
 
« Le livre des plages sent l'enfance, le sel de la mer, les châteaux de sable, le coconut de la crème Hawaïen Tropic, le petit bikini mouillé... Son auteur, Louis-Philippe Hébert, a su jouer avec nos sens dans ce recueil de poésie qui a gagné le Grand Prix Québecor du Festival International de la poésie. » — Claudia Larochelle, LE JOURNAL DE MONTRÉAL
 
« À l'instar de la vague qui revient encore et encore sur le rivage, calme, rythmée, continue, la poésie de Louis-Philippe Hébert nous ramène à la simplicité des images, laissées par les souvenirs persistants du poète. Sur cette plage visitée des centaines de fois, tout se mélange. Se rencontrent les rires de l'enfance, les désirs nostalgiques de l'adulte, mais aussi le sable, le sel, l'eau, l'odeur des algues et le pas intrigant du crabe. Hébert a la joie gamine et sa plume, tantôt sensuelle, tantôt ludique, parvient à transmettre, avec une simplicité étonnante, ces situations éphémères, nues, qui habitent notre mémoire, et ressurgissent à l'évocation de cet espace universel. Aussi, on ouvre le nouveau recueil de l'auteur de La manufacture de machines comme on porte un gros coquillage à notre oreille. Lentement, le sourire aux lèvres, on se remémore notre premier château de sable... » — Claudiane Laroche, LE LIBRAIRE
 
« Là où mon émotion fut la plus vive, c'est en lisant, et en relisant presque jusqu'à savoir en épeler les mots, " Plage Laval ", un long poème de 24 pages, comme s'il s'agissait d'un fleuve tranquille. Le poète y trace un tableau émouvant où il apparaît (« lui, c'est le fils de Marthe et de Philippe ») tout près de cette photo d'« un bal au Mess des officiers ». De ces clichés de l'époque de mes parents que j'aime tant regarder j'en ai une pleine boîte dont je ne veux pas me séparer. Maintenant, je sais où puiser les mots et les images pour illustrer tous ces pans d'enfance. » — Jean-François Crépeau, LE CANADA FRANÇAIS
 
« Véritable tour de force que cet ouvrage intarissable où s'entremêlent les rires, les cris, l'eau et le soleil, la poésie et la fiction; un livre imposant où se déploie avec lumière et chaleur une poésie narrative comme il s'en fait très peu au Québec. Ogunquit, Old Orchard, Normandie, Mexique, autant de lieux offrant au lecteur bonheur et grandeur des vers dont une certaine musicalité fait doucement penser à des chansons, des comptines, des rondes, affirmant dans l'écriture un souffle, un rythme, une maîtrise prodigieuse de la matière poétique. Staccato et pizzicato des doigts qui dressent à même le sable ce livre destiné à tous les honneurs. Un coup de maître. » — Étienne Lalonde, VOIR
 
« Un vrai plaisir de lecture, vous dis-je, une poésie de plage, comme on dit un roman de plage, qu'il faut apporter avec soi cet été. L'écriture d'Hébert est lisible, festive, malicieuse, jamais badine, c'est tout ce qu'il faut pour en faire une poésie de vacances. Une belle entrée en poésie pour quiconque hésite à ouvrir un recueil de poèmes. À placer à côté de la crème solaire. » — Jacques Paquin, LETTRES QUÉBÉCOISES
 
« S’il y a un été, c’est bien dans Le livre des plages de Louis-Philippe Hébert qu’on le trouve. Été comme dans enfance. Été comme dans éphémère. Été comme dans mémoire ou fantasme, comme dans journal intime ou jeu de société, comme dans roman ou poème. Avec des mots simples comme des châteaux de sable, des mots blonds et chauds comme des soleils de plage. Avec des mots qui coulent aussi d’une mémoire commune. Nous avons tous été enfants. Nous habitons tous Le livre des plages. Avec nous, le réel devient un rêve heureux, le texte se fait jouissif, dans la joie simple d’un jeu qui ressemble parfois à une énigme. Par exemple : «C’est dans le sable qu’il faut chercher / le mot sable / il y est caché».
«Cette écriture pleine d’énergie et d’imagination, voire expansive, prolonge nos 11 ans, les frissons et les drames de l’adolescence jusqu’à l’inconsolable tendresse d’être là, aujourd’hui, adultes lisant les mots crus du poète. Et ce poète sans la métaphore est un faux rieur avec sa mémoire de fausses banalités qui éclatent de sensualité autant que du sentiment tragique de la vie. Par son regard neuf, inoubliable, Le livre des plages nous donne un vrai bonheur de lecture. Il devient un outil précieux contre la mélancolie et l’hiver qui vient. » — Jean Royer, INTRODUCTION À LA POÉSIE QUÉBÉCOISE, Bibliothèque Québécoise
 

Le roman se déroule...

Extrait

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